Mon post de rentrée a été plébiscité pour sa courte allusion à la série télévisée Ally Mc Beal, diffusée entre 1997 et 2002. Pour ce we, alors que les températures ont baissé, un supplément illustré, en couleur et en chaleur!
Je connaissais évidemment Barry White avant de regarder cette série, sa voix moelleuse, ses chansons langoureuses idéales pour des slows.

Barry White, né le 12 septembre 1944 d’une mère célibataire, a connu des débuts de voyou. Ce serait

une chanson d’Elvis Presley entendue en prison qui l’aurait décidé à prendre un virage radical et devenir autant interprète qu’arrangeur et producteur prolifique (21 albums produits entre 1973 et 1976).

Grand (1,92 m) et gros (plus de 150 kilos à la fin de sa carrière), sa présence ne passait pas inaperçue. Prolifique, Barry White le fut aussi dans sa vie privée. Mort à 58 ans en 2003, il laissait 8 enfants derrière lui de trois femmes différentes.

Il apparait plusieurs fois dans Ally Mc Beal en chair et en os, notamment pour l’anniversaire de John Cage (joué par Peter Mac Nicol), avocat excentrique qui lui voue un véritable culte, au point d’utiliser les chansons de Barry White pour se remettre en forme avant un rendez-vous amoureux.
Ses collègues, notamment l’impayable Richard Fish (Greg Germann), finissent par tous se retrouver dans les toilettes mixtes pour danser la chorégraphie Cage/White. Regardez putôt cet excellent pot-pourri! Comme souvent dans les séries américaines, les actrices et acteurs savent tout faire : jouer, chanter et danser. Beaucoup d’acteurs de la série étaient d’ailleurs passés par la scène et les comédies musicales dont les Américains sont si friands.

Les apparitions de Barry White derrière le micro de la petite scène du bar où tous les associés du cabinet Cage et Fish passent de nombreuses soirées sont toujours des moments de bonheur pour le téléspectateur. Surtout quand il s’agit du cadeau de Nelle Porter (Portia di Rossi) à John Cage!